Il n’y a que les imbéciles qui ne changement pas d’avis, comme l’on dit.
Après avoir ouvertement critiqué la Laver Cup, Alexander Bublik a totalement retourné sa veste depuis qu’il a participé à la compétition par équipe créée par Roger Federer en septembre dernier à Londres.
Et malgré la défaite de son équipe, la Team World, le Kazakhstanais a pris un pied d’enfer comme il l’a raconté à nos confrères russes de Championat en marge du tournoi d’Almaty.
« Oh, c’était une expérience absolument unique. Un tournoi tout simplement magique, je dirais, car il allie une dimension sportive dont on ne sait pas vraiment d’où elle vient : du matin au soir, on discute de la manière de battre quelqu’un lors d’un match d’exhibition dans lequel il n’y a aucun point à gagner. On joue, tout simplement, on veut juste gagner les uns contre les autres, pour une raison ou une autre. Les deux équipes se croisent sans se parler. Et il y a là‐bas une ambiance très sportive. Et, bien sûr, y participer a été pour moi une expérience unique : échanger avec Agassi et Rafter, faire partie de l’équipe. C’est Taylor Fritz qui me coachait quand je jouais. Tout cela semble tout simplement irréel, et comme si c’était impossible, parce que ce sont tous nos adversaires. Mais on s’est dit des choses, et puis deux semaines plus tard, je joue contre Brandon Nakashima lors d’un tournoi, et on a ri parce que je lui ai dit : « Mais on sait déjà tout les uns des autres, on s’est déjà tout raconté. » C’est un tournoi absolument magnifique. Des émotions incroyables, et malheureusement, on n’a pas réussi à remporter la coupe cette fois‐ci. Mais on espère qu’elle reviendra à la Team World l’année prochaine. »
